L’impact des traumatismes sur la santé gynécologique
La prise en compte des traumatismes infantiles dans les souffrances gynécologiques
Commencer une psychothérapie avec psychanalyste en cas de souffrances gynécologiques à Clichy-Levallois.
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La santé gynécologique est souvent abordée sous un angle exclusivement médical. Pourtant, de nombreuses recherches et l’expérience clinique montrent que les dimensions psychiques et affectives jouent également un rôle important dans le vécu des symptômes. Parmi les facteurs susceptibles d’influencer la santé gynécologique des femmes, nous retrouvons les traumatismes psychiques et sexuels.
Un traumatisme peut résulter d'événements variés : violences physiques ou psychologiques, maltraitances dans l’enfance, agressions sexuelles, viols ou inceste mais aussi violences conjugales des parents dans l’enfance. Ces évènements, même s’ils ne sont plus d’actualité, laisse des traces durables dans le psychisme mais aussi dans le corps, où ils marquent une forme d’emprunte, parfois même une emprunte organique.
Certaines femmes ayant vécu un traumatisme rapportent davantage de symptômes gynécologiques tels que des douleurs chroniques pelviennes , des règles douloureuses, des douleurs lors des rapports sexuels ou des troubles fonctionnels sans cause organique clairement identifiée. Dans ces cas une psychothérapie avec psychanalyste est l’orientation à privilégier pour un traitement de ces symptômes.
Dans des cas plus graves, un stress post-traumatique peut maintenir l'organisme dans un état d'alerte quasi permanent, à l’insu de celui qui souffre. En effet, il n’est pas possible de savoir ce qui se passe en arrière-fond de soi sans une mise en perspective de soi avec l’aide d’un psychothérapeute ou d’un psychanalyste.
Ce stress post-traumatique se manifeste de la façon suivante, une hypervigilance entraînant une augmentation des tensions musculaires, des perturbations du système nerveux autonome et une sensibilité accrue à la douleur. Les patientes parlent notamment de troubles du sommeil, d’une difficulté à lâcher prise et d’un besoin de contrôle permanent.
Les traumatismes sexuels sont au premier plan des souffrances gynécologiques. Après une agression sexuelle, un viol ou un inceste, certaines femmes développent une appréhension du contact intime, une diminution du désir, ou encore des douleurs lors des rapports. Parfois même, les relations sexuelles deviennent impossibles comme dans le cas du vaginisme, voire un rejet de toute forme de sexualité.
Ces manifestations constituent parfois des mécanismes de protection inconscients face à un vécu de menace. Un sentiment de mal-être profond, de honte et de culpabilité peut accompagner ces symptômes et rendre la vie sexuelle peut épanouissante.
Commencer une psychothérapie permet de retrouver un sentiment de sécurité intérieur grâce au fait d’explorer son histoire avec un autre que soi. Il s’agit notamment dans ce travail psychothérapeutique de se rendre compte de l’impact des traumatismes de l’enfance et des expériences douloureuses, afin de pouvoir s’en dégager et avancer.
Il est ainsi possible par la parole adressée à un psychothérapeute ou un psychanalyste d’articuler le passé avec ce qui se passe dans l’actuel et de dénouer les nœuds de souffrance qui se manifeste par le corps ou l’organisme. Une meilleure compréhension de son histoire personnelle apaise les symptômes psychiques.



