Journée d'étude organisé par le RPH - Souffrances gynécologiques : clinique de partenariat entre médecine et psychanalyse

Quels traitements de souffrances gynécologiques ?

Plaquette intervenants

Gynécologie et psychanalyse : quel partenariat possible ? 

Le RPH-École de psychanalyse s’attèle à articuler la psychanalyse avec la médecine dans une journée d’étude consacrée aux « Souffrances gynécologiques : la clinique de partenariat entre médecine et psychanalyse ».

Cette journée d’étude sera l’occasion d’entendre le témoignage de cliniciens et de médecins spécialistes autour des souffrances gynécologiques. Elles sont multiples, mais l’intérêt qu’on y porte est nouveau.

Les femmes ont longtemps souffert dans leur corps en silence, certaines de leurs règles douloureuses, comme s’il était normal d’avoir mal au ventre au point de ne pas pouvoir aller travailler, mais aussi parfois, elles amènent plainte chez le médecin, qui n’entend pas toujours et ne répond pas toujours. Est-ce par ignorance ? Par manque de traitement efficace ? Par le préjugé que la plainte est hystérique ?

Il sera nécessaire de se poser ces questions alors que de nouveaux centres spécialisés dans la médecine des femmes se mettent en place pour le traitement des symptômes corporels et organiques spécifiques : endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, fibrome utérin, dysménorrhée, vaginisme, vulvodynies en sont des exemples.

Ces symptômes qu’ils soient corporels ou organiques s’accompagnent d’une souffrance psychique. C’est pourquoi un travail de partenariat est nécessaire lorsque des symptômes gynécologiques font souffrance.

Il ne s’agit pas de nier l’impact sur le corps ou l’organisme, mais bien au contraire de saisir comment un symptôme gynécologique convoque la sphère psychique : féminin, honte, sexualité conflictuelle, désirs contrariés.

La psychanalyse s’intéresse au corps et à l’organisme via ce qui en est dit et parler au travers de l’association libre, autrement dit, elle s'intéresse à la subjectivité et à la singularité de la patiente ou psychanalysante qui souffre.

Pour en savoir davantage, nous vous donnons rendez-vous le samedi 12 septembre 2026 à Paris pour en débattre en vous inscrivant directement sur le lien suivant : ici.

Plaquette argumentaire

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